30 novembre 2007
Encore de ce monde
Merci à certains de s'en être inquiété, mais non, la mère Lucienne n'est pas du tout décédé.
Elle fait encore partie de ces mondes (réels, virtuels, virturéels, etc...). Elle n'est pas non plus complètement tement tement... comment dit on déjà?.... ah, flute, j'ai oublié le mot... je l'avais sur le bout de langue... et pfuittt : il s'est enfui. Ah, oui : sénile! Je ne suis pas encore complètement sénile, et l'arthrose ne m'empêche pas de tapoter gaillardement sur mon clavier. Bref. Si j'ai mis le holà su ce blog, c'est que j'étais fort occupé, notament parce que l'on m'a confié la gérance d'un poupon, charmant au demeurant mais innérablement "time consuming" comme on dit dans mon finistère natal.
Bref (bis), j'ai bien l'intention de revenir à la charge, prochainement, et pas pour vous parler du web 3 ou du dé-facebooking, ô ça non.
Sur ce , je vous laisse, j'ai une couche à changer (je précise que je parle du poupon)
18:50 Publié dans grand âge | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
02 mars 2007
Quand le digital efface le manuscrit
Quand je disais qu’on trouve peu de réflexions de haut vol sur les rapports entre nouvelles technologies et l’appréhension du monde, j’exagérais un tantinet. Quoique.
A la fin du siècle dernier, il y eut Pierre Lévy, grand prophète de la cyberculture Et la médiologie, autour de Régis Debray, qui semble désormais plus préoccupé de réflexions théologiques. Aujourd’hui, c’est peut être Bernard Stiegler qui tient la corde, mais il brasse tellement de sujets que l’on peine à s’y retrouver.
Bref, il y eut beaucoup des choses passionnantes à lire, et il y a encore, mais comme elles paraissent éloignées du monde numérique en train de se faire…. Entre le claviardage oiseux de la plupart des bloggeurs et les recherches monacales des « penseurs de la technique », l’écart me semble bien grand.
On se prend encore à rêver à un Wired à la française, mais après tant d’échecs malheureux (Interactif magazine, Futur(es), Transfert..), qui oserait encore se lancer, même en ligne ?
Bref.
Et pendant ce temps, le monde se numérise, et l’Homme mute.
Il parait que la nouvelle génération – la génération game boy et SMS, celle d’Hugo mon arrière petit fils - a tendance à presser les interrupteurs avec le pouce et non l’index.
Mon petit fils, Antoine (le père d’Hugo) m’a, quant à lui, parlé de sa difficulté croissante à écrire à la main.
« Même pour une liste de courses, j’ai du mal. Parfois je n’arrive pas à relire mes post it. Je crois que j’ai définitivement perdu l’habitude d’utiliser un crayon. En fait, je n’ai pas écrit une page manuscrite entière depuis plusieurs années. Il m’arrive même de m’envoyer une adresse par mail plutôt que de la noter sur un bout de papier. ».
Cela parait trivial, marginal, mais je pense que c’est une vraie mutation anthropologique. Pour la première fois dans l’histoire de l’humanité, la façon d’écrire, même dans son aspect le plus quotidien, change radicalement : l’écriture ne naît plus d’un mouvement de la main, ce n’est plus une suite de lignes tracée, une trace unique sur un papier, c’est une suite de caractères tapés sur un clavier, codés, conservés, répliqués sous forme de 0 et 1. L’écriture n’est plus analogique : la belle continuité, le lien direct entre cerveau, main, crayon et papier n’existe plus. Ou presque.![]()
L’Homme, l’homme moyen de demain, est en train de perdre une capacité vieille de plusieurs millénaires. L’écriture manuscrite s’efface. Et cela indiffère tout le monde.
Sur ce, je m’en vais aiguiser mes couteaux, j’ai un calame à tailler.
18:35 Publié dans walter, marshall et les autres | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
26 février 2007
Walter Benjamin
J’ai un peu fréquenté Walter Benjamin lors de son séjour à Paris, quelque mois avant sa fin tragique à l’été 40. J’étais une toute jeune fille à l’époque, pas très philosophe, mais déjà curieuse de tout. Ce fut une belle rencontre ; nous nous promenâmes ensemble dans Paris,
des journées entières, parlant de Balzac, de Proust, de cuisine, d’Italie, déambulant de librairies en passages et de passages en antiquaires…
C’est donc avec une émotion toute personnelle que j’ai relu récemment « L'Œuvre d'art à l'époque de sa reproductibilité technique » qu’il écrivit dans ces années 30 ; une grande émotion car en le lisant, le son de sa voix m’est revenu dans l’oreille alors même que je pensais l’avoir oublié, à jamais.
Bref.
Dans cet ouvrage court, dense, visionnaire, Benjamin s’interroge notamment sur ce que la photographie a changé de la perception des oeuvres d’art. Il évoque aussi ce que le cinéma a changé sur la perception du monde : avec le ralenti, le montage, le gros plan… Pouvait-on imaginer le ralenti avec de le voir à l’écran ?
J’aime à penser à tout ce que les nouvelles technologies ont changé et changent encore dans la manière dont on perçoit le monde.
Marshall McLuhan avait eu aussi quelques illuminations du même ordre. J’ai en revanche lu peu de choses à propos des effets du numérique sur les modes de perception.
C’est pourtant amusant de se poser ce genre de questions, de méditer un peu sur les expériences humaines nouvelles que nous offrent le numérique et les réseaux.
Changement de la perception du temps et de l’espace, toujours :
quand l'on s’immerge dans ces nouveaux effets cinématographiques, qui transfigurent sans cesse le temps et le mouvement
Mais aussi
Rapports aux autres totalement inédits, quand on rencontre pour la première fois dans le monde réel quelqu’un avec qui l’on a discuté en ligne des heures durant.
Nouveaux rapports aux lieux, quand on se promène dans une ville que l’on a déjà arpenté virtuellement du haut de Google Maps
A vous d’en trouver d’autres.
Sur ce, je me remets à potasser mon cher Walter.
19:00 Publié dans walter, marshall et les autres | Lien permanent | Commentaires (1) | Envoyer cette note | Tags : walter benjamin
20 février 2007
CGM, UGC, CFM, CGM…
Il est amusant de voir comment les concepts, tout comme les nouvelles technologies, peuvent apparaître et se développer tout en restant mal nommées. L’ambiguïté entre les termes mobile et portable à propos des téléphones me réjouit souvent ; j’aime bien le flottement dans l’air quand quelque parle de son portable et qu’on l’ignore s‘il s’agit d’un ordinateur ou d'un téléphone. J’aime aussi quand un hurluberlu américanisé parle de son cellulaire ou de son laptop. Ou quand quelque chose commence à vivre sous forme de sigle : on se demande alors si cela va continuer ou si une dénomination moins barbare va s’y substituer. Je me souviens par exemple de l’époque où l’on écoutait la TSF avant d’écouter la radio. Aujourd’hui, je m’intéresse de près le destin du CGM (consumer generated media) et de sa lutte avec l’UGC (user generated content), les deux désignant le fait que les gens (et surtout les internautes) peuvent de plus en plus facilement créer des contenus et notamment des pubs. On notera que des pervers troublent le jeu en parlant d’UGM (user generated media) ou de CGC (à vous de deviner !).
Depuis quelque mois, les plus en pointe des experts de la com’ digitale perfectionnent la chose en parlant de CFM (consumer fortified media) … sauf ceux qui parlent encore de CGM, mais cette fois au sens de Co-Generated Media. (Vous me suivez toujours ?).
Dans ces deux derniers cas, l’idée n’est plus de laisser les internautes créer librement le contenu (un film par exemple) et donc travailler à la place de l’agence de publicité. Car, même si la participation tous azimuts est à la mode, on en revient de cette stratégie, on sait maintenant que c’est pas si évident. L’idée est plutôt de laisser les internautes enrichir une création proposée par un marque (cf Dove Evolution) ou de collaborer avec la marque pour aboutir à une création aussi originale que pertinente.
J’y reviendrais.
Sur ce, je vous laisse, c’est l’heure de mon THC (thé-hydromel-canelle)
18:54 Publié dans c-marketing | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note
12 janvier 2007
Saturation, maturation, vin chaud
Dans un billet bien troussé, Vivin nous apprend que le blog est entré dans son 4° âge. Ça n’est pas forcément une mauvaise chose selon lui, mais en ce qui me concerne, c’est un terme qui me réjouit peu, 4° âge. Pas plus que d’apprendre qu’il y a 200 millions de blogs morts. 200 millions. Ou qu’en 2006, le mot-clé ayant connu la plus forte progression dans les recherches Google est… Assedic.
Les multiples prédictions pour 2007 des gourous de la communication et du numérique ne suscitent pas non plus l’allégresse. Rien de bien enthousiasmant à l'horizon, je trouve : on ne voit pas venir un bon gros changement de fond, quelque chose qui soit plus de l’ordre de l’évolution sociale que de la simple innovation technologique… (comme en 2006 tout le toutim sur le web social, le CGM, la prise de pouvoir du prolétariat, tout ça...). Qu’apprend- t’on ? Que Second Life et les grands réseaux sociaux semblent promis à l’asphyxie par excès de marketing, que les questions les plus « palpitantes » sur le web social portent sur la valorisation des audiences. Globalement, on parle plus d’argent que de connaissance ou de création. On se rend compte que la plupart des gens n’ont rien à dire et que la connerie collective est tout aussi puissante que l’intelligence collective. Jusqu’à BHL qui accuse les blogueurs de nombrilisme (l’hôpital, la charité, tout ça …) On commence à s’inquiéter pour son identité numérique. On ressort du placard l’explosion du net mobile et la convergence, sans trop y croire et tout en sachant qu’à force on y arrivera. ![]()
Mais bon. Pour se remonter le moral, on peut se dire que 2007 sera une année de maturation plus qu’une année d’effervescence. C’est bien la maturation, non ?, du moment qu’on garde toute sa tête.
On peut même espérer qu’il y aura matière à s'amuser dans la mesure où, a priori, de plus en plus de marques vont sauter le pas et se lâcher dans le monde numérique (et lâcher des sous). On va peut être sortir des éternels petits films viraux pseudo-comiques au profit de projets plus ambitieux et créatifs, qui sait.
Sur ce, je me faire un petit vin chaud, c’est bon pour ce que j’ai.
17:06 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
22 décembre 2006
Hedy Lamarr, astre mobile
![]()
Je ne sais si vous connaissez l’actrice Hedy Lamarr. Moi, je me souviens de certains de ses films, sortis dans les années 40. Je me souviens qu’elle était considérée comme l’une des plus belles femmes de son temps. Je me souviens que c’est la première femme apparue nue au cinéma. C’était dans « Ecstasy » en 1933 et cela fit un beau scandale.
Je me souviens de tout cela.
![]()
Vous pouvez donc imaginer ma surprise quand je lus dans « Le Monde 2 » qu’Hedy
Lamarr est en partie à l’origine de la téléphonie mobile. Pour une personne de mon âge, c’est un peu comme si on m’apprenait que Lana Turner avait inventé le microprocesseur, Rita Hayworth le bluetooth ou Marylin le GPS.
Durant la seconde guerre mondiale, Hedy, qui était très loin d’être une bécasse, a en effet déposé un brevet sur le cryptage du guidage des torpilles, basé sur le principe du saut de fréquence. Ce principe fut ensuite largement utilisé par les réseaux de télécommunication.
Vous pouvez lire l’histoire plus en détails - et voir le fameux extrait d’Ecstasy - ici
Cette belle histoire me laisse songeuse.
• Elle m’inspire le regret que l’histoire des inventions et des technologies soit si négligée, alors qu’elle est souvent si passionnante.
• Elle me fait plaisir : j’aime quand les gens se révèlent bien plus riches et multiples qu’ils ne semblent l’être à première vue.
• Elle me fait regarder les pages people d’un œil nouveau : Scarlett Johanson est-elle en train de méditer l’invention de la téléportation ? Keira Nightley a-t-elle déposé le brevet définitif sur les écrans holographiques ? Cameron Diaz va-t’elle révolutionner l’énergie solaire ?…
Sur ce, je vous laisse, il faut que je boucle mon article intitulé « Induction of heme oxygenase-1 inhibits NAD(P)H oxidase activity by down-regulating cytochrome b558 expression via the reduction of heme availability during the bûche de Noel Syndrome »
15:05 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : hedy lamarr, mobile
21 décembre 2006
Le nouveau marketing est une fête
![]()
Jeudi, c’est théorie. Et ma causerie de ce jeudi a pour but de vous faire admettre que le marketing aujourd’hui est une fête. Je ne veux pas dire par là qu’on s’amuse spécialement dans les agences de com’ et les directions marketing (quoique, sans doute plus qu’en faisant les trois-huit dans une usine de poisson). Je veux dire que le marketing et la communication changent de paradigme. Et que le nouveau paradigme est celui de la fête.
Pourquoi ? Parce que l’univers de la communication change : les médias sont de moins en moins des médias de communication, et de plus en plus des médias sociaux (blogosphère, réseaux sociaux, toutes ces choses participatives, communautaires, collaboratives,…). Dans cet univers de médias sociaux, les gens sont chez eux, mais les marques pas forcément.
Avec ce changement de nature des médias, la communication et le marketing passent d’un modèle type spectacle (où les marques achètent le droit de monter sur scène faire leur petit show promotionnel devant un public passif) à quelque chose qui ressemblerait à une grosse fête. Une grosse fête avec plein de gens qui causent entre eux, se racontent des choses, font des rencontres, passent d’un groupe à l’autre.
Une marque peut tout à fait tenter de se joindre à la fête, s’y incruster, s’y faire des amis, voire devenir la star de la soirée. Elle peut même organiser elle-même la fête. Mais son intervention en tant que marque ne sera bien reçue qu’à certaines conditions :
• Il s’agit de ne pas embêter le monde avec ses messages publicitaires qui plomberaient l’ambiance ou sonneraient comme autant d’histoires pas drôles ou de citations pompeuses. Rester dans cette logique, ce serait prendre le risque d’être aussi bien reçu qu’un VRP faisant son numéro de camelot dans une soirée branchée (remarquez ça peut avoir un charme old school).
• Il s’agit au contraire d’être un convive agréable et intéressant, de raconter des bonnes blagues, (comme celle du gars Alto Clothing ), de lancer des sujets de conversation pertinents (façon Dove), d’organiser des petits jeux vaguement amusants (style genre ça ) et aussi d’écouter ce que disent les gens.
C’est certes pas évident, c’est plus difficile que de mettre un spot TV dans une bannière vidéo, mais bien plus intéressant, ça remet plein de choses en jeu. On y reviendra (ce sujet – le conversation marketing- est une de mes marottes, je vous aurais prévenu)
![]()
Sur ce, faut que je m’apprête, car ce soir, c’est la fête : il y a soirée pyjama à la maison de retraite de ma cousine Odette. Je vais tenter de m’incruster pour boire du crémant à l’œil.
13:45 Publié dans c-marketing | Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : conversation marketing
19 décembre 2006
Vie ethernet
![]()
Je viens de croiser Sœur Emmanuelle dans la salle d’attente du médecin. Malgré ses 98 ans, elle se porte comme une fleur et nous enterrera tous. Elle était juste venue consulter pour une légère douleur au poignet après une partie de pétanque à la nuit tombée.
Nous en vînmes à causer du net et plus exactement du tintamarre médiatique autour de Second Life. Je m’étonnais qu’elle n’y soit pas, dans Second Life, alors qu’Adidas, IBM, American Apparel et le FN y sont et qu’elle-même est on ne peut plus « geek » (pour son âge). Sa réponse me déconcerta : si elle est absente de Second life, ce n’est pas parce qu’elle aurait une « pratique old school du self branding » (sic !), mais pour des raisons spirituelles. Elle est gênée - et je dois l’avouer, je le suis un peu aussi- par l’avènement de ce monde parallèle. Sans doute n’est-ce pas totalement un paradis artificiel, mais cela ressemble tout de même à un monde où l’on s’immerge comme pour fuir le monde réel. « Pourquoi les gens cherchent-ils une seconde vie ?, se demandait Sœur Emmanuelle. Plutôt que de se créer une vie de rechange dans une deuxième monde, ils feraient mieux de changer la vie dans ce monde-ci !!». Je l'asticotais un tantinet en lui disant que c’était peut-être qu’une question de génération, que classiquement les vieilles personnes ont du mal à comprendre les comportements des jeunes, qu’il n’y avait pas de quoi monter sur ses petits poneys. Elle me dit « Que nenni ! ma Lucienne. Il y a quelque chose qui ne va vraiment pas ! Passer son temps à construire des bâtiments virtuels et à spéculer sur le lidendollars ! Alors qu’il y a tant de gens sans logement, et qu’on a tant besoin de bénévoles et..». Sur ce, le médecin l’appela, elle bondit de sa chaise, me claqua la bise, lança son fameux « Yala ! » et s’éclipsa.
Un instant, je l'ai soupçonné d'être à l'origine de "Get a first life"
Sur ce, je vous invite à aller voir le site de son association : http://www.asmae.fr
15:55 Lien permanent | Commentaires (0) | Envoyer cette note | Tags : second life
15 décembre 2006
Dove is in the air
![]()
J’aime bien Dove. C’est sans doute la seule marque à avoir utilisé un mannequin plus vieux que moi pour l’une de ses pubs. C’était pour la campagne « Pour toutes les beautés ». Une campagne intéressante avec une belle rupture des codes du secteur au profit d’une dimension comme qui dirait « sociétale ». Le dispositif aussi était intéressant avec un joli « drive to web » (vous remarquerez avec quelle aisance je maîtrise le jargon d’aujourd’hui).
Mais bon, bref, vous connaissez tout ça. Tout comme le film Evolution, un bel exemple de .. quoi : Branded content ? Branded entertainment ? . En tout cas, c’est ici et ça a dépassée million de visionnage.
Ce film a donné lieu à plusieurs parodies (ou « spoof » comme on dit de nos jours) dont celle-ci est sans doute la plus réussie.
A ce stade d’élaboration, c’est plus de l’hommage que de la critique, ce me semble.
Sur ce, je vous quitte, je vais me faire un soin nettoyant moussant crémeux nourrissant.
12:28 Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note
Pinko-marketing
![]()
Entre nous, si vous voulez être à la pointe du combat (de la « hype » comme dit mon arrière petit fils Hugo) en matière de web social et de conversation-marketing , il faut :
a/ dauber sur le WEB3
b/ parler de pinko-marketing tout en disant que l’on est déjà passé à autre chose.
Quelque chose (mon petit doigt, si vous voulez tout savoir), quelque chose me dit que le Pinko-marketing n'est que le versant "politique" de l'open-source marketing.
Sur ce, c’est l’heure du thé. Je me faire un petit Earl Grey Commerce Equitable, je vous raconterais.
12:20 Publié dans c-marketing | Lien permanent | Commentaires (3) | Envoyer cette note | Tags : Pinko-marketing, open-source marketing, conversation-marketing


